Premier matin à Kyoto. Les petits déj de l’hôtel me manquent ! C’est fou comme je parle tout le temps de bouffe sur ce blog… Après un petit point rapide sur la météo des prochains jours et nous voilà à gambader dans le quartier pour rejoindre le Heian-jingu et sa fabuleuse énorme Tori (porte). Je n’ai pas le souvenir de l’avoir fait lors de nos précédents voyages. Oui, oui, il nous reste encore des choses à visiter à Kyoto !
| Marché aux puces |
On arrive devant le temple et on tombe sur un marché aux puces sur le parvis. Il est presque 10h et les stands s’installent tout juste. Très différent de chez nous où les stands sont déjà sur place à partir de 5h ! C’est marrant parce que ça ressemble vraiment à l’ambiance « vide grenier » de chez nous, les produits sont assez similaires (vaisselles, jouets, habits), seul le style diffère. On s’attarde quelques instants devant un entrainement de baseball sous les explications de Damien qui connaît au moins les règles de base.
Heian-jingu. Effectivement, nous ne l’avions jamais fait. J’aime bien ces temples aux couleurs rouge/orange. Ce n’est pas si courant que ça. Il y a beaucoup de touristes, ça casse un peu l’ambiance.
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| La fameuse Tori |
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| Je vous avais dit que les photos étaient embellies ! |
On décide de faire le jardin (payant). Au début, une allée avec des arbres, des fleurs, des couleurs d’automne qui arrivent timidement et … des moustiques. Beaucoup de moustiques. Damien a failli abandonner la bataille tellement il se faisait bouffer. Mais au final, nous avons atteint le point d’orgue du jardin : un pont couvert traversant son plus grand étang, un bâtiment un peu plus loin en arrière plan. Le ciel se reflétait sur l’étang. Le spectacle était vraiment magnifique. Chaleur assommante mais photos embellies 😉 Le jardin vaut vraiment le coup.
En sortant, nous n’avons pas résisté à l’appel des Takoyaki (beignet de poulpe) vendus par un stand à la sortie du temple. A peine le « repas » terminé, on s’est fait emmerder par un hyménoptère géant, une sorte de très très grosse guêpe orange et noire. Après vérification (merci la carte SIM 5G !), il s’est avéré que cet insecte hors norme était un frelon japonais. Les frelons asiatiques que nous observons chez nous sont ridicules à côté. On a pas fait les fiers, on s’est sauvé !
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| Takoyakiiiiiii |
| La simplicité du Tôji-ji |
Ballade pour rejoindre la gare où nous nous sommes mis à l’heure japonaise : goûter à base de café froid, glaces et tarte à la châtaigne. L’automne est un vrai régal pour moi, il y a de la châtaigne partout ! Par contre, aucune saveur « pumpkin spice » (citrouille aux épices).
Après cette pause bien méritée, nous laissons Antoine pour rejoindre un temple non loin de la gare : le Tôji-ji. C’est marrant parce que les lotus ici sont moins avancés qu’à Shikoku. On voit la légère différence de climat entre les 2 îles. Le temple est sympa, plutôt simple et loin de la foule, c’est très agréable ! Je ne le conseillerai pas comme un indispensable mais si un jour vous êtes dans le coin, faites un petit crochet !
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| Cheers |
Pour le repas du soir, on voulait manger sur les terrasses de « Pontocho Alley », une allée de restaurants avec vue sur le fleuve Kamogawa. Ca promettait d’être inoubliable ! Comme les japonais mangent tôt (17/18h), on se décide à bouger pour y être vers 18h. Après quelques galères de bus et un monde de folie, on y arrive enfin, 30min après le timing prévu. Des touristes… partout… beaucoup d’européens. Le monde rend le moment assez imbuvable. Les restaurants sont tous plus chers les uns que les autres. On a déjà prévu un restaurant de Shabu-shabu le lendemain donc on préfère rester soft pour ce soir.
On se retrouve dans un restaurant, sans la vue attendue, avec des gyoza, des cocktails dans une pièce fermée par un rideau. C’est très agréable de se retrouver comme ça, juste entre nous, au calme.
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| Les lanternes empactées |
Damien et moi sommes assez déçus de cette ville par rapport au Kyoto d’il y a 10ans. Un monde horrible, on se marche dessus, on se fait bousculer, on entend parler français tout le temps (entre autres langues). Nous ne venons pas au Japon pour ça ☹ On constate même que les lanternes en papier sont enveloppées de plastiques et on se demande si ce n’est pas lié à la dégradation par les touristes… C’est quand même pas compliqué de respecter le sol sur lequel on marche, si ? Les touristes en surnombre ont bousillé la ville. Après Shikoku, le contraste est violent. Pas sûrs de vouloir revenir ici dans un prochain voyage.




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